Le Cap Ferret, joyau de l’Atlantique

« Lou Cap Herré »

S’étirant sur près de 20 km, le Cap Ferret sépare le Bassin d’Arcachon de l’Océan Atlantique. Entre forêt de Pins, océan et bassin. Entre l’intimité et l’immensité.

Le Cap Ferret tire son nom de « Lou Cap Herre » (la Pointe de Fer), faisant échos aux trainées de couleur rouille observée sur la plage lorsque l’eau des sous-sols ruisselle jusqu’à l’océan.

Aujourd’hui connu et reconnu à travers le monde, le Cap Ferret n’a pas toujours été une destination touristique. Occupés longtemps par des pêcheurs et chasseurs saisonniers, la presqu’île ne comptait en 1850 qu’un petit nombre d’habitants coupés du monde.

1860, le début d’une plus grande histoire

L’ostréiculture se développe, la demande d’huîtres se fait de plus en plus importante. Les cabanes se multiplient. En 1908, le quartier des 44-hectares est vendu aux enchères : les premiers habitants du Cap Ferret établissent leurs demeurent.

Dans les années 20, la presqu’île se développe en amont de la pointe. Une route est créée. Un développement qui se poursuit jusque dans les années 50 : une route reliant la presqu’île au nord, des Bordelais de plus en plus présents…

L’essor du tourisme commence en 1960. Des dizaines de milliers de touristes viennent profiter de la quiétude, de la beauté et de la diversité de ces paysages.

Le Cap Ferret est un lieu ressourçant : un endroit idéal pour une marche douce. Un mélange de marche, de méditation et d’étirements profonds… Rendez-vous ici !

Laisser un commentaire